24 octobre 2013

La réaction de Daniel BOURLIER

Mis en cause par Christophe Torres, dimanche dernier dans nos colonnes, au sujet de la grève que promettent les arbitres francs-comtois du 9 au 11 novembre, Daniel Bourlier, le vice-président délégué, a tenu à réagir. Dans un communiqué, il rappelle que « comme le souligne le président Coquard, il n’y a eu qu’un très léger incident (avec M. Torres) au terme de la réunion du conseil de ligue le 4 octobre dernier. Après la séance de travail, alors que j’étais attablé à discuter avec trois collègues en attendant le début du repas, M. Torres a traversé la salle et m’a agressé verbalement avec
beaucoup de véhémence. Il m’a dit des choses extrêmement désagréables, concernant notamment mes décisions dans la gestion des dossiers de ligue et mon manque de courage (sic) ».
Daniel Bourlier tient également à affirmer qu’il n’a « jamais dit que tous les arbitres étaient des tricheurs. J’affirme que je n’ai absolument pas traité M. Torres « comme un chien », ainsi qu’il le prétend. Il est regrettable que d’agresseur, il se pose en victime ». Pour terminer, l’élu tient à préciser : « Je souhaite en terminer définitivement avec cette polémique stérile qui dessert les intérêts du football régional. La ligue doit se recentrer sur les demandes financières présentées qui constituent la raison exclusive du mouvement de grève des arbitres, puisque l’information concernant cette action est connue de notre part depuis le mois de septembre ». On voit mal en tout cas comment ce mouvement, qui concernera au moins 90 % des arbitres, pourra être évité…

L'Est Républicain : "Les arbitres repartent en guerre"

Besançon. On ne sait s’ils se réunissent la nuit à la lueur des flambeaux, conspirant en douce dans la noirceur d’une quelconque forêt. Se susurrant à l’oreille la meilleure tactique à adopter pour faire chuter l’ennemi. Le rouler dans la boue. Lui donner ce qu’il mérite, non mais oh ! Toujours est-il que c’est, ce matin, complètement officiel : la guerre a repris entre les principaux dirigeants de la Ligue de Franche-Comté et le corps arbitral. Le vieux serpent de mer n’a jamais été neutralisé. Il se reposait seulement, tapi dans la vase. Prêt à sortir à nouveau sa langue persifleuse à la moindre opportunité.
Christophe Torres, ici ballon en main, estime que le traitement infligé aux arbitres en Franche-Comté
mérite une réaction.

« Si on était riche grâce à l’arbitrage, ça se saurait » 

Et l’heure est venue. La raison du conflit ? La même qu’il y a un an. Ses conséquences ? Les mêmes qu’il y a un an. Un jour sans fin, en somme, cercle vicieux dans lequel le football régional est en train de dangereusement s’enferrer. Le tout avec une toile de fond tapissée de réclamations sur la rémunération des sifflets et de conflits personnels plutôt malheureux (euphémisme…).
« On essaie de nous faire comprendre qu’on représente des sommes importantes, on devrait presque avoir honte de toucher des indemnités », ironise Christophe Torres, contrôleur SNCF dans le civil et seul représentant des arbitres au sein du conseil de Ligue actuellement.
« Moi, ça fait depuis 1991 qu’on me crache à la figure, qu’on m’insulte sur les terrains, je donne aussi des cours d’arbitrage bénévolement. Il y a tous ces déplacements, la vie de famille qui en prend un coup. Or, je touche entre 70 € et 100 € par match. Si on était riche grâce à l’arbitrage, ça se saurait! »
Raison pour laquelle, lors de plusieurs réunions de l’instance dirigeante du foot franc-comtois, M. Torres a réclamé divers ajustements des systèmes de rémunération. S’étonnant aussi, le 4 octobre dernier, « d’un changement des explications du covoiturage. » 
À chaque fois, la réponse est la même : il n’est pas question de modifier quoi que ce soit. Les « sages » ont même voté à l’unanimité contre les propositions énoncées par l’arbitre.

« Il m’a parlé comme à un chien, comme un gamin de quinze ans »

Et c’est le soir du 4 octobre que l’étincelle a jailli. « J’ai eu une altercation avec M. Bourlier (NDLR : vice-président délégué de la Ligue) pendant la réunion », poursuit l’homme en noir. 
« Or, je suis allé le trouver à la fin, en lui disant qu’à force de faire le malin, il n’y aurait plus d’arbitres. Il m’a répondu : « Vas-y, dégage ». Tout en répétant que les arbitres étaient des tricheurs.
Il m’a parlé comme à un chien, comme un gamin de quinze ans ! Si j’avais fait la même chose, je serais passé en discipline ».
La réplique a fusé : depuis quelques jours, près de 90 % des arbitres de niveau Ligue ont prévenu de leur « mise en indisponibilité », comme ils en ont le droit. Ainsi, le weekend du 9 au 11 novembre, les matchs programmés en Franche-Comté se dérouleront en grande majorité sans officiel. Un coup de pression programmé, hasard ou coïncidence, au lendemain de l’assemblée générale à Micropolis
et sur lequel Christophe Torres tient à rester clair : « On va dire que c’est un mouvement mené par Torres, qui se plaint encore sur les frais, etc. mais ça va au-delà de ça. Beaucoup d’arbitres sont dégoûtés, il y a un vrai ras-le-bol. Et comme le président Coquard ne m’apprécie pas, et donc ne m’appellera pas, on va tout de même faire entendre notre
voix ». Jusqu’à la casser ?

Interview de Monsieur GARIBIAN, patron de l'arbitrage français

8 septembre 2013

2 amicalistes remerciés par Bafétimbi GOMIS

L'international Français Bafétimbi GOMIS traverse actuellement une période difficile avec son club l'Oympique Lyonnais : en effet, il joue actuellement en CFA avec l'équipe réserve !

Le malheur des uns fait le bonheur des autres : samedi dernier (7/09/2013) se disputait la rencontre entre Vesoul et la réserve de l'Olympique Lyonnais : non seulement, deux amicalistes ont eu la chance d'arbitrer cette star (en plus de la présence de Jimmy BRIAND !!!) mais ils ont eu le privilège de se retrouver sur le compte Twitter de la "panthère lyonnaise" !



Yassine NACIRDINE & Christophe VIENT avec Bafé GOMIS à VESOUL
BRAVO à eux et à Mr GOMIS pour ce geste sympathique !

27 août 2013

Bonne saison 2013/2014

L'AFAF Franche-Comté tient à vous souhaiter une excellente saison 2013-2014 !
Que celle-ci soit pleine de réussite et qu'elle réponde à tous vos objectifs.

Commençons cette saison avec un petit peu d'humour, Topito a sorti un top 10 des raisons qui poussent à devenir arbitre :

Et pourtant, vous n'avez pas le même maillot. Vous êtes celui qu'on ne voit que quand il se trompe, celui dont on ne note que les erreurs. Votre objectif : être la main invisible à qui l'on doit un bon match mais qu'on ne félicite (presque) jamais. Être arbitre, c'est un job ingrat, mais il y a des petites compensations qui justifient des vocations :
  1. Le fait que cela soit payé
    Enfin... indemnisé. 40 à 50 euros par matchs en district, frais de déplacement inclus, c'est toujours ça de pris (mais attention, si c'est votre motivation première, tournez vous plutôt vers le trafic de drogue). 
  2. Les répliques cultes, à raconter aux collègues
    "Monsieur l'arbitre, vous avez nettoyer vos lunettes avec une tranche de jambon ou quoi ?" "C'est son bide qui est hors jeu monsieur l'arbitre !"
  3. Le plaisir de courir non stop pendant 90 minutes
    Oui, l'arbitre galope aussi, parfois même plus que les joueurs. Comme on dit, "quand on n'a pas de vidéo, on a des jambes".
  4. Les joies de l'administratif
    Tu aimes la paperasse ? Ce boulot est fait pour toi !
  5. Le sentiment d'autorité
    Sans même avoir besoin de parler. On montre le sifflet, on ne fait rien avant mon signal.
  6. Le geste gracieux du carton rouge qui sort lentement de la poche arrière du short
    Avec un regard qui en dit long : "Je vous avais prévenu, Monsieur le Numéro 6... mais vous n'en avez fait qu'à votre tête..."
  7. Les questions improbables à l'examen
    " En seconde période, l’attaquant n°7 de l’équipe A tacle illégalement le n°8 adverse. Ce dernier se relève et donne un coup de pied à son agresseur. Au moment où l’arbitre montre le carton rouge aux deux joueurs l’arbitre est sollicité par l’entraîneur de l’équipe B pour un remplacement. Pendant que l’arbitre note sur sa carte d’arbitrage les deux exclusions, l’assistant procède au changement demandé par l’entraîneur de l’équipe B et procède au remplacement du n°8 par le n°13. L’arbitre fait reprendre le jeu par un coup franc direct consécutif au tacle.
    Quelques instants plus tard, lors d’un nouvel arrêt de jeu, le capitaine de l’équipe A fait remarquer à l’arbitre que l’équipe adverse joue à 11. L’arbitre se rend compte de la situation. Décisions ? "
  8. Les 300 pages du bouquin des lois du jeu
    La réponse à la question précédente s'y trouve peut-être.
  9. Les cris des parents au bord du terrain pour une simple touche
    "OOOOOH Monsieur l'arbitre !!!! La touche!!!! OOOOOOOOOH "
  10. Les belles valeurs inculquées à travers cette fonction
    L'arbitre a toujours raison. Même quand il se trompe. Le principal, c'est de croire que l'arbitre fait de son mieux, et c'est souvent le cas.