4 octobre 2010

Passe décisive...

L'arbitre doit être le complice du jeu, mais samedi dernier, lors du choc de la 8ème journée ASSE - OM, l'arbitre du match, Mr Bré a invonlontairement contré le ballon qui a amené l'ouverture du score marseillais de Gignac :

11 septembre 2010

Et pourtant, il tourne


Tant qu'il n'est pas immobile, un ballon continue de rouler... Pour avoir ignoré cette évidence, un gardien de but marocain a vécu jeudi soir une drôle de mésaventure. Alors qu'il venait d'arrêter un tir au but et quittait le terrain pour saluer le public en embrassant son maillot, le ballon qu'il avait relâché près de la cage a repris sa course en tournant sous l'effet rétro et est entré dans le but vide. La boulette de Khalid Askri, le gardien du club des FAR de Rabat, multidiffusée par la TV marocaine, a valu finalement à son équipe d'être éliminée en 8es de finale de la Coupe du Maroc par Fès...

6 septembre 2010

La même passion

Les arbitres de ligue étaient réunis hier au centre de ligue de Grandvillars pour le traditionnel stage de début de saison.


Grandvillars. À peine commencée, la saison 2010-2011 a déjà connu un premier dérapage avec un match de LR2 arrêté du côté de Bethoncourt. Un cran en dessous, difficile de ne pas souligner le climat délétère autour du match de LR1 entre l’USPV et Belfort Sud (dans les tribunes particulièrement). « C’est inquiétant de voir ce genre de soucis aussi tôt dans la saison et j’espère que ces incidents resteront des cas isolés » s’inquiétait Stéphane Moulin interrogé sur le sujet. Réunis hier au centre technique de Grandvillars à l’occasion de l’habituel stage de début de saison, les arbitres, arbitres-assistants et observateurs de Ligue n’auront pas manqué de disserter du sujet entre deux modules de travail. Et si presque toutes les rencontres se déroulent sans incident, dixit le président de la Comission de l’Arbitrage Régional, force est de reconnaître que ce genre de publicité ne s’avère guère propice à l’émergence de vocations. « À ce jour la Ligue compte environ 500 officiels contre 612 au 18 mai dernier. Malgré les pénalités financières et sportives, les clubs peinent à fournir le quota d’officiel ». Voilà pour la face obscure.

Derrière ces problèmes à caractère nationaux, aucune ligue n’étant épargnée par la violence et le manque d’effectif, la Franche-Comté présente en effet un bilan plus que positif avec 13 officiels fédéraux. Dont Sébastien Moreira (Ligue 1) et Florence Guillemin (arbitre FIFA féminines) en figure de proue. Cela la situe au 5e rang national au prorata du nombre de licenciés. « Cela prouve que la formation de nos arbitres est plutôt bonne. » appréciait Stéphane Moulin. Il n’a pas manqué de féliciter les officiels sur ce dernier point en préambule de cette journée aux cours de laquelle l’accent a été mis sur la protection des joueurs. « Au-delà des grosses fautes liées au tacle, nous leur avons rappelé d’être attentifs aux coups coudes et aux semelles qui ont tendance à se développer. Il s’agit de consignes nationales ». Des consignes pleines de bon sens que les référés s’attacheront à appliquer du mieux possible...Et qui ne manqueront pas de faire lever les habituels râleurs toujours heureux de disposer d’un bouc émissaire sous la main.

Source : Est Républicain

30 août 2010

Pas de panique dans l'oreillette

Apparue en Ligue 1 il y a sept ans, l'oreillette, ultra-miniaturisée depuis, fait l'unanimité au sein du corps arbitral. Equipé de ce système, nous avons plongé au cœur d'un match de Ligue 2 à Troyes. Mode d'emploi. Et ambiance.

Troyes (De notre envoyé spécial). Stade de l'Aube. La dernière heure avant le coup d'envoi s'égraine paisiblement. Cravate parfaitement nouée, crâne luisant fraîchement rasé, le Comtois Sébastien Moreira, l'arbitre Fédérale 1 depuis deux saisons foule la pelouse. Et fait le tour du rectangle vert en échangeant avec ses trois assesseurs. Retour aux vestiaires. Sur la table, clignote comme un sapin de Noël relié à une multiprises, l'attirail électronique composant le système de conférence audio sans fil des arbitres. Même le panneau de remplacements se gave de volts. Nicolas Aimar, arbitre remplaçant vérifie l'ensemble : « Cela évite les mauvaises surprises. » Reste maintenant aux quatre arbitres à s'équiper. Avec une attention particulière pour le central, devenu « une sorte de Robocop ». Car outre l'émetteur numérique à la transmission cryptée, placé dans une poche dorsale d'une seconde peau, le fil remontant entre les omoplates jusqu'au micro et à l'oreillette en résine moulée à l'empreinte du conduit auditif, Moreira enfile également depuis le début de saison un bracelet polar GPS relié à un cardio-mètre ceinturé sur la poitrine : « Une fois de retour à l'hôtel, je transmets les données enregistrées par ordi à la DNA. Nos déplacements et nos fréquences cardiaques sont ensuite débriefés par Bertrand (Layec). En moyenne je tourne à 166 pulsations avec des pointes à 187. A 189, t'es dans le rouge, tu perds de ton acuité ! » L'heure du coup d'envoi a sonné. Ultime essai réussi avec Huseyin, son assesseur attitré, et c'est parti. Assis en tribune centrale, nous plongeons au cœur du trio. Notre oreillette, la cinquième du kit, crépite enfin : « Allez on y va, on va être en retard... »
Dans le brouhaha de l'entrée des joueurs ovationnés, Moreira poursuit ses consignes. Le son est clair, les nuisances sonores extérieures étant filtrées. « Michel et Huseyin, bon match... »

Une proximité sans égal

Le temps pour nous de se remettre du coup de sifflet strident que déjà les phrases pleuvent : « Messieurs, je ne vois pas l'action, donc je ne siffle pas, jouez... » Dégagement au pied du gardien troyen. Intervention sur la fréquence de l'assesseur : « Sébastien, méfiance pour la prochaine fois, le ballon n'était pas arrêté. » « Ok... Il s'appelle comment le gardien ? » « Blondel », répond Huseyin... « Que ferai-je sans toi ». Nouvelle sortie en six mètres, Moreira donne de la voix plutôt que du bâton : « M. Blondel arrêtez le ballon ! » On se croirait sur la pelouse. le souffle rythmé de Moreira accentue la proximité. Un voyeurisme bien placé. Rien ne nous échappe, comme ce clin d'œil à ses assesseurs après une phase d'approximations dans le jeu : « Bienvenue en L2 les gars... » Ou ce conseil d'Huseyin : « Ça fait deux fois que Sissoko se laisse tomber, à toi de voir. » Ou encore sur un corner : « Méfiance, j'ai le soleil dans le nez, je ne vois rien... » Finalement, il faudra attendre l'ultime quart d'heure pour l'emballage. Mieux qu'en 3D. Comme sur cette altercation avec le Troyen Obbadi. « Je crois que si vous continuez, je vais vous parler administrativement... » Connaissant bien le caractère de Moreira, son assesseur tente de le calmer : « Laisse-le, il te cherche, il n'en vaut pas la peine... » L'action suivante le milieu de terrain local remet ça. Avertissement.

« Je me sens tout nu »

Menés 2-0, après un ciseau retourné de toute beauté accompagné par Moreira « ooooh, s'il y va c'est superbe ! », les Ajacciens s'énervent. L'arbitre prévient alors sa troupe : « Michel, Huseyin et Nicolas, avec l'expérience que l'on a maintenant, on le blinde ce match, on le blinde. Ok ? »
Quelques minutes plus tard et un 3-0 obtenu dans le temps additionnel, Moreira renvoyait les acteurs aux vestiaires. L'oreillette retirée, il nous confiait : « Certains collègues parlent moins que moi, préfèrent le silence radio. Moi, j'ai besoin de m'exprimer, de me rassurer, d'avoir des informations, vite, pour décider dans le fil de l'action. Sans l'oreillette, comme dernièrement en amical après une panne, croyez-moi, je me suis senti nu ! »

Source : Est Républicain : Damien ROSET

21 août 2010

Bonne saison à toutes et à tous

L'AFAF régionale vous souhaite à toutes et à tous une excellente saison 2010/2011, mais avant de reprendre voici un diaporama de la soirée des trophées de juin dernier :




Photos : Ligue de Franche-Comté

14 août 2010

Un nouvel observateur franc-comtois à la FFF

Nous connaissions bien Stéphane MOULIN (à gauche) et Charles MONNIER (à droite) en tant qu'observateurs à la Fédération, une nouvelle recrue franc-comtoise les rejoint, il s'agit de Didier VINCENT, qui a donné son dernier coup de sifflet lors de Dijon-Grenoble (voir article ci-dessous) et qui les rejoint donc pour cette saison 2010-2011.