27 août 2013

Bonne saison 2013/2014

L'AFAF Franche-Comté tient à vous souhaiter une excellente saison 2013-2014 !
Que celle-ci soit pleine de réussite et qu'elle réponde à tous vos objectifs.

Commençons cette saison avec un petit peu d'humour, Topito a sorti un top 10 des raisons qui poussent à devenir arbitre :

Et pourtant, vous n'avez pas le même maillot. Vous êtes celui qu'on ne voit que quand il se trompe, celui dont on ne note que les erreurs. Votre objectif : être la main invisible à qui l'on doit un bon match mais qu'on ne félicite (presque) jamais. Être arbitre, c'est un job ingrat, mais il y a des petites compensations qui justifient des vocations :
  1. Le fait que cela soit payé
    Enfin... indemnisé. 40 à 50 euros par matchs en district, frais de déplacement inclus, c'est toujours ça de pris (mais attention, si c'est votre motivation première, tournez vous plutôt vers le trafic de drogue). 
  2. Les répliques cultes, à raconter aux collègues
    "Monsieur l'arbitre, vous avez nettoyer vos lunettes avec une tranche de jambon ou quoi ?" "C'est son bide qui est hors jeu monsieur l'arbitre !"
  3. Le plaisir de courir non stop pendant 90 minutes
    Oui, l'arbitre galope aussi, parfois même plus que les joueurs. Comme on dit, "quand on n'a pas de vidéo, on a des jambes".
  4. Les joies de l'administratif
    Tu aimes la paperasse ? Ce boulot est fait pour toi !
  5. Le sentiment d'autorité
    Sans même avoir besoin de parler. On montre le sifflet, on ne fait rien avant mon signal.
  6. Le geste gracieux du carton rouge qui sort lentement de la poche arrière du short
    Avec un regard qui en dit long : "Je vous avais prévenu, Monsieur le Numéro 6... mais vous n'en avez fait qu'à votre tête..."
  7. Les questions improbables à l'examen
    " En seconde période, l’attaquant n°7 de l’équipe A tacle illégalement le n°8 adverse. Ce dernier se relève et donne un coup de pied à son agresseur. Au moment où l’arbitre montre le carton rouge aux deux joueurs l’arbitre est sollicité par l’entraîneur de l’équipe B pour un remplacement. Pendant que l’arbitre note sur sa carte d’arbitrage les deux exclusions, l’assistant procède au changement demandé par l’entraîneur de l’équipe B et procède au remplacement du n°8 par le n°13. L’arbitre fait reprendre le jeu par un coup franc direct consécutif au tacle.
    Quelques instants plus tard, lors d’un nouvel arrêt de jeu, le capitaine de l’équipe A fait remarquer à l’arbitre que l’équipe adverse joue à 11. L’arbitre se rend compte de la situation. Décisions ? "
  8. Les 300 pages du bouquin des lois du jeu
    La réponse à la question précédente s'y trouve peut-être.
  9. Les cris des parents au bord du terrain pour une simple touche
    "OOOOOH Monsieur l'arbitre !!!! La touche!!!! OOOOOOOOOH "
  10. Les belles valeurs inculquées à travers cette fonction
    L'arbitre a toujours raison. Même quand il se trompe. Le principal, c'est de croire que l'arbitre fait de son mieux, et c'est souvent le cas.

11 juillet 2013

7 juillet 2013

Nom de famille ? ARBITRE

Besançon. Vendredi soir à 19h, l’amphithéâtre du Crédit Agricole accueillait la huitième remise des Trophées de l’Arbitrage. Quelques instants auparavant, devant la salle surplombant le boulevard Diderot, l’heure était aux retrouvailles. Poignées de main chaleureuses, franches accolades…
De toute évidence, la famille des arbitres était heureuse de se retrouver. Ce que confirmaient les propos introductifs de Stéphane Moulin, ancien arbitre de Ligue 1 et membre de l’amicale de Franche-Comté des A r b i t r e s  d e  Fo o t b a l l (AFAF) : « Nous vivons tous la même situation sur les terrains et on sait que c’est parfois difficile. Il faut que l’on soit uni et c’est pourquoi les valeurs portées par l’Amicale sont l’amitié, la solidarité et la convivialité ».
On pourrait penser que les mots de Stéphane Moulin n’étaient que des mots. Absolument pas. Quelques instants plus tard, celui que nous appellerons Thomas (nom d’emprunt) montait sur la scène avec une annonce à faire devant un parterre composé de plus de cent cinquante personnes.
« J’ai une mauvaise nouvelle à vous annoncer. J’ai passé vingt-cinq jours à l’hôpital et je suis gravement malade. Ma maladie est ce que l’on appelle le cancer des reins. » La réaction de l’assemblée ne se fit pas attendre. Le corps arbitral se levait comme un seul homme pour applaudir Thomas et le soutenir dans sa difficile épreuve. Au bord des larmes, l’homme concluait en guise de salut : « Cela me fait vraiment chaud au cœur. Cette journée est d’autant plus difficile que j’ai appris que je ne pourrai plus arbitrer. Mais je vous promets que je serai toujours là et que je reviendrai ! Je vais me battre ». Dans la foulée, Michel Vautrot, président d’honneur de l’AFAF, déplorait : 
« Quand on voit le courage de Thomas qui est venu devant nous, faire une telle annonce, je trouve qu’il est malheureux qu’on allume les arbitres pour certaines de leurs décisions. Je pense qu’on n'arrive plus à faire la vraie balance de l’humanité. Le football est un jeu. Ce qui prime est bien évidemment la vie et la santé ».

Aubé, « une vitrine et un moteur pour les jeunes »


S’agissant des promotions, Philippe Prudhon, le président de la Commission Régionale d’Arbitrage ne boudait pas son plaisir : « Avoir un arbitre assistant en Ligue 1 (NDLR : Julien Aubé), ce n’est pas rien ! C’est une vitrine et un moteur pour les jeunes ». La rétrogradation de Sébastien Moreira en Ligue 2 ? À relativiser selon Michel Vautrot : « Il y a des hauts et il y a des bas, et je suis sûr qu’il retournera au sommet ».
Didier Falcone (arbitre de Ligue 2), « le plus franc-comtois des Marseillais », selon son ami Sébastien Moreira ne disait pas autre chose : « Je suis heureux d’être ici ce soir car pour moi, il n’y a pas des arbitres d’en bas et des arbitres d’en haut. Nous sommes tous au même niveau, nous sommes des arbitres de football ».

 Source : L'EST REPUBLICAIN

18 juin 2013

Michel Vautrot, en« referee » chez les 5e de Cartannaz

Matinée exaltante pour les élèves de 5B de Cartannaz qui avaient, pour prof, ce jeudi, Michel Vautrot, l’arbitre international de foot. Il s’agissait, là, de l’aboutissement d’un projet pluridisciplinaire associant l’éducation civique, l’anglais, l’EPS et la découverte des ressources du CDI enmatière de sport. L’anglais est la langue officielle de l’arbitrage international, aussi est-ce en anglais que les élèves ont réalisé des livrets relatifs à l’arbitrage de très belle facture dans lesquels, bien sûr, Michel Vautrot occupe une bonne place. The referee (en français, l’arbitre) a tenu la classe en haleine, avec ses anecdotes, ses règles de vie, son parcours courageux.
« La vie ne peut fonctionner sans règles. Vos arbitres, ce sont vos parents, vos professeurs, les policiers. Bien sûr, on n’aime pas se faire sanctionner, mais il faut l’accepter pour apprendre les bons chemins de la vie. » 

Michel Vautrot (derrière) en compagnie des 5e du collège Cartannaz.
Il dit son regret d’avoir eu une scolarité tronquée par une santé fragile. Pour vivre pleinement sa vocation d’arbitre qui l’a emmené aux quatre coins du monde, il a fallu qu’il se remette à niveau en anglais (cours du soir), en géographie…
« Alors, profitez bien de votre chance d’être scolarisés, tout vous servira pour votre vie future. Vous êtes les arbitres de votre vie. Sachez faire les bons choix. »
Le foot actuel ? 
« Je regrette profondément de voir que le football se réduit de plus en plus au vedettariat et à la médiatisation avec des sommes d’argent effarantes, pendant qu’on occulte des problèmes plus graves et plus fondamentaux du monde. »
La vidéo dans l’arbitrage ?
« Il faut mettre en balance les avantages et les inconvénients, il semble que ces derniers l’emportent. Alors, faisons confiance à l’humain qui « sent », qui « vit » les choses ».
Il devait y avoir un mini-match en fin de matinée que les élèves arbitreraient tour à tour en anglais, mais la discussion fut si intéressante que le temps manqua. Ce qui en dit long sur les échanges
passionnants de cette rencontre.

14 juin 2013

Retour sur la finale de Coupe de France Féminine avec Emilie MOUGEOT

Lors de ce week-end particulier de finale de coupe de France, nous avons été « chouchoutées » et tout a été mis en œuvre pour que notre confort et notre préparation du match soient parfaits.
Vendredi soir, veille du match, nous sommes attendues à l’hôtel de Clermont-Ferrand pour 19h. En guise de bienvenue, des membres de la CRA d’Auvergne nous convient à dîner dans un restaurant de la ville.
Ensuite, le samedi matin est consacré à la visite de Clermont-Ferrand. Les arbitres désignées en tant que 4è doivent également se rendre dans une salle du stade afin de participer à la réunion officielle avec les équipes finalistes.
Pour une préparation optimale du match, l’après-midi est avant tout basé sur la détente : accès au spa de l’hôtel, sieste, etc…
A 17h45, des membres de la CRA locale nous conduisent au stade Montpied et nous y arrivons à 18h15. Malgré un contexte évidemment spécial, nous remplissons les missions habituelles qui précèdent un match : vérification du terrain, visite des installations. Puis, nous recevons une collation. Avant de vraiment entrer dans notre match, nous recevons quelques consignes dont celles de la télévision afin que le timing et l’organisation soient minutés de façon très précise.
 
20h50 : entrée sur le terrain. 6000 personnes ont pris place dans les tribunes….
Le coup d’envoi est donné à 20h55. Le match est de bonne qualité et disputé dans un très bon esprit. 
L’ambiance dans le stade est superbe.
 A la fin du match, des récompenses sont remises sur le terrain : moment très particulier et mémorable. La saison se termine sur un excellent souvenir.
 




Après la rencontre, nous sommes conviées à la réception officielle où nous pouvons échanger librement avec les 2 équipes.
1h du matin, nous rentrons à l’hôtel et nous quittons Clermont-Ferrand le dimanche midi.

7 juin 2013

Tous devant France 4 demain soir (samedi 8 Juin)


 
BRAVO à Emilie MOUGEOT, arbitre fédérale féminine qui sera assistante lors de la finale de la Coupe de France Féminines demain soir (samedi) à Clermont Ferrand. Cette finale opposera L’Olympique Lyonnais à L’AS Saint-Etienne ! Superbe finale en perspective qui sera diffusée en direct sur France 4 à partir de 20h45, alors tous devant vos écrans pour soutenir Emilie !